Autre version: Ce dialogue a été conçu à l'origine comme un hymne à la volonté du peuple arménien de survivre pour transmettre le chant de son âme par-delà les drames: occupations, génocides, seismes.
Au-delà, il est devenu le cri de victoire de tout ceux qui ont dû un jour fuir l'horreur qui s'est abattu sur leur pays d'enfance, avec le fervent désir de reprendre racine pour chanter sa mémoire en terre d'accueil.
Mais ce dialogue est aussi pour ceux qui, ayant vu se briser un premier paradis, ont eu le courage, par la foi, l'espérance et l'amour, de faire du souvenir de ces joies, comme des épreuves, un nouveau chant de vie.
Enfin, il est un chant de reconnaissance à tous les créateurs, poètes, écrivains, plasticiens, compositeurs...qui doivent si souvent affronter seuls leurs ténèbres intérieures pour délivrer des oeuvres de lumière jusqu'à nous.
Pour un spectacle d'une heure et demie, il est précédé d'un prélude: Paroles pour un violon, hommage à l'instrument qui peut jouer la musique classique ou contemporaine, mais aussi chanter dans les rues, ou pleurer et prier sur les route de l'exil.
Dans tous les Dialogues pour violon et voix parlée, les liens musicaux sont des extraits de musique classique, romantique ou moderne, mais essentiellement des variations sur des airs populaires et mélodies traditionnelles de diverses origines. Les mélodies chantées sont de
Angelo BERLIOCCHI sur des poèmes de Odette Désagulier , le reste en improvisations.
AU FEU DE SAINT JEAN
Variations poétiques et musicales sur les symboles maçonniques liés aux
Deux Saints Jean
Ce programme a été pensé à partir d'extraits d'oeuvres de musiciens reconnus francs-maçons à l'exception de quelques uns choisis pour leur rapport avec un texte.
Les textes, poèmes ou extraits, sans que leurs auteurs classiques ou contemporains, soient spécialement francs-maçons, évoquent chacun quelque symbole maçonnique, particulièrement un de ceux rattachés à Saint Jean. C'est leur succession dans ce montage qui fait apparaître ce fil conducteur maçonnique
SISYPHE
HEUREUX?... Camus, l'ombre du soleil
Chercher le sens de ce paradoxe posé
par Albert Camus: être heureux sans espoir,
à travers des extraits du Mythe de Sisyphe, de Noces, de l'Etranger, de l'Eté, de l'Envers et l'Endroit, et de La Postérité du Soleil né de sa rencontre avec René Char, c'est retrouver le Camus solaire de l'Algérie des ruines de Tipasa.
EN PREPARATION
VERS DIVÂLI: l'Inde sur les pas de Tagore.
Poètes et musiciens dans un même rêve
LE PAS DE L'EAU: Paroles et musiques pour que vive l'eau
L'eau, celle qui passe en nuages gris sur nos têtes d'où elle peut fondre
en pluie; celle qu'on cherche en source au coeur des forêts magiques, ou dans les puits d'oasis pour ne pas mourir de soif; celle, en ruisseaux chantants, dont on suit les berges... L'eau qui stagne dans les étangs autour de son coeur d'eau vive, ou qui jaillit en cascades et court en torrents de montagne; celle qui roule en fleuves jusqu'à l'océan où se perd et d'où renaît la vie... Comment choisir?
Sous toutes ses formes elle est donnée, à aimer, à protéger.
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